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Perturber le biorythme augmente le risque de dépression

Minceur : pensez à respecter votre biorythme

 

Le déséquilibre entre notre horloge interne et les horaires de la semaine, imposés par notre société, est facteur d’obésité, selon des chercheurs.

La sonnerie du réveil a du mal à vous tirer du sommeil et vous êtes souvent fatigué au travail ? Peut-être souffrez-vous d’un trop grand décalage entre votre besoin de sommeil biologique et votre rythme imposé de la semaine. Un phénomène qualifié par les chercheurs de "jet lag social". "En semaine, les gens ne dorment pas suffisamment et sont réveillés par l’alarme du réveil alors qu’ils n’ont pas fini leur nuit au sens biologique. Du coup ils ont tendance à compenser ce manque en dormant beaucoup le week-end", explique Till Roennenberg de l’université de Munich.Problème : ce jet lag social n’est pas sans risque pour la santé. Cet écart entre le rythme biologique dit biorythme et le rythme social, dicté par la sonnerie du réveil, favoriserait l’obésité.

Après avoir observé les habitudes de sommeil chez 65 000 adultes, l’équipe du Professeur Roennenberg a constaté que les personnes dont les habitudes de sommeil divergeaient trop entre la semaine et le week-end étaient trois fois plus exposés au risque de surpoids que ceux ayant un rythme de sommeil bien régulier. "Plus le décalage est grand entre les heures de sommeil le week-end et la semaine, plus on risque de grossir", résume Till Roennenberg de l’université de Munich, auteur de l’étude.

 Perturber le biorythme augmente le risque de dépression
Plusieurs études ont pointé les dangers pour la santé d’une privation de sommeil : une étude américaine a récemment montré que les travailleurs de nuit qui dorment peu et au mauvais moment de la journée augmentent leur risque de diabète et d’être obèse.

Bousculer son rythme naturel rend beaucoup plus vulnérable aux risques de cancer, de maladies cardiovasculaires et de dépression. "Sont particulièrement concernées les personnes qui travaillent de nuit ou qui ont des horaires de sommeil décalés, expliquait le Dr Marc Schwob, psychiatre et neurobiologiste dans un précédent article"

Santé du Monde