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L'IMC, l'IMG, des critères pertinents ?

Régime : quelle est la zone à risque ?

 

Le poids idéal est-il une réalité ? Kilos réels ou kilos ressentis, poids de bonne santé ou silhouette esthétique, qu'en est-il vraiment ?

 

Kilos en trop, surpoids, obésité : c'est différent
L'IMC, l'IMG, des critères pertinents ?
Contrôler sa zone à risque avec des outils "maisons"

Kilos en trop, surpoids, obésité : c'est différent

Avant d'entreprendre un quelconque régime alimentaire, mieux vaut connaître la catégorie dans laquelle on se situe. L'obésité correspond au stade où l'excès de poids est associé à une augmentation des risques pour la santé. C'est une maladie, qui nécessitent une prise en charge médicale. Le surpoids peut également se révéler problématique car il s'agit d'une accumulation excessive de graisse corporelle, à un degré moindre que l'obésité. Pour un léger surpoids ou quelques kilos en trop, la prise en charge médicale n'est pas nécessaire. Il est possible, grâce à une bonne gestion de l'équilibre alimentaire, d'y remédier.

Le diktat de la minceur est aujourd'hui une réalité. Or une étude a mis en évidence l'influence de la culpabilité alimentaire sur la prise de poids (1). Manger du gâteau au chocolat avec un sentiment de culpabilité a été associé à une difficulté à maintenir son poids les 18 mois suivants. Au contraire, les femmes qui mangent leur gâteau au chocolat avec plaisir seraient plus à même de contrôler leur comportement alimentaire et de perdre les 3 kilos qu'elles avaient décidées de perdre avant l'étude.

L'IMC, l'IMG, des critères pertinents ?

L'IMC (indice de masse corporelle) est l'indice officiel retenu par l'Organisation mondiale de la santé en 1997. Il se calcule ainsi :

IMC = poids/taille2, avec le poids en kilos et la taille en mètres

Les zones à risque officielles sont celles qui encerclent la zone de valeurs de référence, comme dans le tableau ci-dessous :

Source : Inpes

l'IMC est un outil qui permet très simplement et rapidement de connaître son statut pondéral. Un individu est considéré comme obèse lorsque la valeur de son IMC est supérieure ou égale à 30. Le surpoids se définit entre 25 et 30.

Mais l'outil a ses limites. L'IMC, même s'il est parlant pour le médecin et l'aide à établir un diagnostic, il ne renseigne pas sur la proportion de muscles et de graisses dans le corps, ni sur la silhouette. Pour cela, il est possible de le combiner à l'IMG (indice de masse grasse), qui peut être estimé par le calcul ou à l'aide d'outils de mesure tels que les fameuses balances à impédance-mètre qui donne le pourcentage de graisses dans le corps (voir tableau ci-dessous).

Classification selon l'IMG. © Nathalie Hutter-Lardeau

Contrôler sa zone à risque avec des outils "maisons"

 

Quelques astuces pour surveiller sans tomber dans l'addiction à la balance!

Dessiner sa propre courbe

Cela permet de ne s'occuper que d'une seul courbe : la sienne. L'idée est de reconstituer l'historique de son propre poids et de déterminer à quelle période et à quel poids on se sentait au mieux de sa forme. Repérer ensuite les étapes qui expliquent logiquement l'accumulation progressive des kilos, en positionnant des paliers, des dates-clés.

Passer au mètre de couture

Noter sur un carnet tous les repères de base : tour de taille, tour hanches, tour de cuisses, tour de bras, carrure... Ils serviront à mesurer l'évolution de la silhouette sur plusieurs semaines. Surtout que les centimètres ont tendance à diminuer plus vite que les kilos!

Le plus intéressant est d'établir son rapport taille/hanches : il s'agit d'un moyen concret de suivre les variations de sa silhouette. Le rapport entre le tour de taille et le tour de hanches doit être inférieur à 0,8 chez les femmes et à 1 chez les hommes.

L'objectif de la "petite robe noire"

Il suffit de choisir trois ou quatre pièces fétiches dans sa garde-robe, comme une "petite robe noire" dans laquelle on ne rentre plus. C'est une autre façon de surveiller sa silhouette, et de mesurer son tour de taille, son tour de hanches, et enfin, très discrètement, sa carrure et son tour de fesses.

 

Des retraits déjà annoncés

Bonbons, produits de boulangerie et de pâtisseries, crème glacée, plats cuisinés, tablettes de chocolat... La liste est longue d'aliments contenant le fameux E171, mais il est également utilisé dans des produits comme le dentifrice et les médicaments. L'ONG Agir pour l'Environnement, qui a salué l'annonce du gouvernement, a d'ores et déjà réclamé que cette mesure soit étendue aux cosmétiques et aux médicaments. "Le peu d’évaluations effectuées en amont de la mise sur le marché des nanoparticules de dioxyde de titane ainsi que les nouvelles études apportant la preuve de la toxicité du TiO2 plaident pour une interdiction de l'ensemble des produits auxquels sont exposés la population par différents biais (ingestion, voie cutanée, inhalation)", a insisté l'association dans un communiqué.

Le dioxyde de titane utilisé dans les médicaments a "pour seule utilité de colorer ou d’opacifier le pelliculage des comprimés et gélules", souligne-t-elle, assurant que 4.000 médicaments en contiendraient (Doliprane, Dafalgan, Spasfon…). Les associations de consommateurs accusent également régulièrement les fabricants de ne pas faire figurer la mention "nano" sur les étiquettes de produits qui contiennent pourtant des nanoparticules, dioxyde de titane mais aussi dioxyde de silicium ou encore oxydes de fer et de zinc (colorants).

UFC-Que Choisir avait ainsi porté plainte en janvier 2018contre neuf entreprises agroalimentaires, et des contrôles de la DGCCRF (répression des fraudes), renforcés à la demande du gouvernement, ont mis en évidence des manquements. Face à ces critiques, de plus en plus d'entreprises ont annoncé retirer le dioxyde de titane de leurs recettes. Comme la confiserie Verquin à Tourcoing, qui produit les bonbons "Têtes brûlées" et où Brune Poirson doit faire officiellement cette annonce vendredi après-midi. En février, Carambar and Co avait également annoncé avoir retiré le TiO2 de ses chewing-gums Malabar. Et selon Agir pour l'environnement, plusieurs marques de distributeurs (Carrefour, Super U, Leclerc) et d'autres comme Picard et William Saurin en ont fait de même.

Santé du Monde