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Le stress est de plus en plus présent jusqu'en devenir une partie intégrante de nos vies.

Identifier son stress et s'en débarasser

 

Le stress est de plus en plus présent jusqu'en devenir une partie intégrante de nos vies. Mal géré, il est très mauvais pour notre corps et ce dernier réagit. Alors avant qu'il soit trop tard, on apprend à s'en débarrasser en s'affirmant !

 

L’excessivité de l’émotionnel (rumination, colère, appréhension...) et les excès en général (nourriture, bruit, exercices physiques, mouvements...), comme les dérivatifs (alcool, tabac, médicaments), nuisent grandement à l’équilibre du corps. Il a besoin de respirer (temps de pause) et de souffler pour pouvoir faire face. Il travaille à l’économie, ne gérant que deux informations à la fois. Par exemple, si l’on mange tout en écoutant de la musique, lisant sur une tablette, il va devoir faire un choix : lesquelles de ces trois actions sont essentielles dans l’instant présent ? Manger met en œuvre le métabolisme, le goût et l’énergie de la Rate ; écouter implique l’ouïe et l’énergie cardiaque ; lire active le regard, la vision et le Foie. Immanquablement, l’une d’entre elles va être mise de côté. Et il en est de même pour tout ce qui lui est demandé. Sollicité immodérément, il réagit en se mettant en état de stress, ne parvenant pas à répondre correctement.

 

Le corps ébauche un ajustement, en réponse à un « quelque chose » perçu comme une agression, qu’elle soit physique, psychique, émotive ou psychologique. Instinct de survie spontané et impulsif, le stress est donc une tentative naturelle d’adaptation. Il est une régulation naturelle et une riposte prompte du corps face aux tensions ressenties, essayant de parer à toute éventualité détectée comme potentiellement menaçante pour son intégrité. Il pare à une éventualité d’agression et est une réaction spontanée, mais si cela perdure, un essoufflement organique se produit. En effet, le stress fait appel à des stimuli cérébraux, émotionnels et corporels. S’ils deviennent exagérés, ils engendrent des réflexes de repli, en réponse immédiate à une stimulation soudaine non attendue. Cependant, capable de s’adapter à toute circonstance, il réajuste l’équilibre perturbé, module et dose les capacités réactionnelles de l’être. Il est un mal nécessaire qui permet d’embrasser la transformation, aidant à dissoudre l’effet généré (maladie), et de faire le passage lors de la disparition d’un aspect de la vie mal vécu (rupture,changement, deuil, déménagement, etc.) et l’apparition d’un aspect nouveau.

De quelques expression du stress

Au niveau de l’esprit et du mental : manque de concentration ; irritabilité ; fatigue mentale ; anxiété ; colère ; apathie ; peur ; nervosité ; mémoire défaillante.
Au niveau de l’âme et de l’émotivité : sautes d’humeur ; crises de larmes ; perte de confiance en soi ; amertume.
Au niveau du corps et du physiologique : maux de tête ; éruption cutanée ; insomnie ; contractions musculaires ; ulcère gastrique ; congestion ; perte d’appétit ; épuisement ; estomac noué ; grincement des dents pendant le sommeil ; tension musculaire ; hypertension ; système immunitaire affaibli ; baisse de tonus ; intestins fragiles ; tics nerveux ; besoin de stimulants : alcool, café, tabac, sucre.

Intervalle initiatique

Le stress est l’intermédiaire imposé entre Soi et la vie : ce qui ne va pas ou plus en Soi, ce qui est refusé d’être vu, voire d’être accepté, qui est enfoui très loin, histoire de ne rien en voir. Le stress bouscule les convictions et les garde-fous rassurants ; il met à nu, et c’est là que le mal profond se dévoile, ramenant à la mémoire les traces d’événements et d’actes psychologiques.

Si le stress apprend à réagir dans des situations inhabituelles, parfois difficiles, faut-il pour autant vivre dans une tension permanente ? C’est pourquoi se poser la « bonne question » est indispensable, elle est celle qui est le code personnel d’accès de chacun à la cause souterraine.

Affirmation
Pourquoi en suis-je arrivé(e) là ? Savoir que tout ce à quoi je tiens, tient à moi également, même le fauteuil de mon bureau. Je saisis que toute possession me possède aussi. L’enchaînement est là. Je réalise que la peur engendrée croît toujours proportionnellement avec ma soif de possession. Que cette possession soit une maison acquise, une famille formée, mes enfants, mon statut social, la reconnaissance de mes mérites, les honneurs recherchés, les diplômes couronnant mes études, la relation à l’autre, elle m’a été souffrance parce qu’elle a fait appel à des schémas mentaux rigides. Je découvre que rien n’est jamais acquis, que personne ne possède personne. Ces moments malaisés m’ont permis d’aller au plus bas, au cœur du Cœur pour renaître telle une chrysalide. Ils m’ont donné la capacité de déposer mes masques, de me laisser dévoiler, de parvenir à une authentique clarté intérieure, de reconnaître ma véritable valeur. J’ai construit pour cela une passerelle de funambule qui m’a offert la douloureuse mais ô combien lumineuse possibilité de passer d’une rive à l’autre, de m’amener à une nouvelle dimension de mon être. J’accepte l’acceptation d’être moi.

Santé du Monde