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J'ai testé la BeCup

J'ai testé la cup !

 

Récemment arrivée, encore novice en bio, j'ai néanmoins osé tester... la cup ! Non sans toutes les appréhensions du monde, bien entendu. Et finalement... non seulement j'ai survécu, mais je ne jure plus que par elle !

 

Un peu d'histoire : la Cup ou coupe menstruelle n'est pas du tout une nouvelle invention. (Oui, quand j'ai vu que Maman n'était pas totalement surprise de ma nouvelle acquisition complètement révolutionnaire qui vient de sortir), j'ai compris qu'elle en avait déjà entendu parler quelque part. 

Les premiers brevets de coupes menstruelles datent des années 1930. À l'époque, elles étaient faites en caoutchouc. Leona Chalmers, actrice et chanteuse, en avait lancé la tassette en 1937. Un modèle qui n'a pas connu beaucoup de succès à l'époque. En cause, la pénurie de caoutchouc engendrée par la Seconde Guerre mondiale et les réticences des femmes de l'époque à insérer leurs doigts dans leur vagin. Bref, les tampons ont été créé et la cup pratiquement oubliée. 

Aujourd'hui, on doit son grand retour aux différents scandales sanitaires qui touchent l'industrie des tampons et des serviettes standard, à la prise de conscience générale des femmes quant à leur hygiène intime et aussi au prix de ces produits de plus en plus exorbitant. 

C'est donc lassée de financer les déboires d'industries qui me veulent du mal, que j'ai jeté mes tampons et mes serviettes conventionnelles pour tester la cup ! Septique au départ, je l'ai adoptée à l'arrivée !

Première étape : facile, se laver les mains et rincer sa cup. Deuxième étape : beaucoup moins facile, la mettre. Et comme en ce qui concerne toutes les premières fois sans doute, mettre sa cup n'est pas facile. Il faut la plier et la maintenir fermement entre le pouce et l'index, se mettre dans une position confortable, écarter les lèvres de votre vulve et insérer la cup à environ une phalange du vagin. Et comme par magie, quand vous retirerez vos doigts, votre cup s'ouvrira ! (À condition de l'avoir bien mise et c'est de loin, l'étape la plus compliquée) ! 

Pendant la journée, un vrai bonheur, je ne sens rien. Je ne m'en préoccupe pas de 10h jusqu’à 18 h, soit les huit heures pendant lesquelles je ne suis pas obligée de l'enlever. La retirer justement, c'est l'étape que j'appréhende le plus ! Et pourtant… 

Première étape : facile, je me relave les mains. Deuxième étape : facile aussi, il suffit de se détendre, d'annuler l'effet ventouse de la cup et de la retirer délicatement. Troisième étape : la rincer et la réinsérer. (l’insertion n'est pas plus évidente la deuxième fois). Le détail qui compte est toutefois d'avoir un lavabo où je puisse la rincer à proximité. 

Au bout du troisième jour, je suis devenue une professionnelle de la Cup, et finalement, malgré son caractère « étonnant » et « différent » des protections hygiéniques conventionnelles, j'adopte son confort, son prix (près de 20 euros pour 5 ans!) et sa dimension écolo ! 

Et en ce qui concerne sa stérilisation, c'est 7 minutes tous les soirs dans de l'eau bouillante ! (C'est moins que pour les pâtes alors!) 

J'ai testé la BeCup des laboratoires Mercurochrome (En plus elle s'achete dans n'importe quel supermarché !)

Santé du Monde