En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de Cookies, utilisés pour des besoins de statistiques et d'affichage. Fermer
 RÉPONDRE

Le paludisme: un tueur silencieux, des remèdes bio très efficace pour l’éviter et en guérir.

Le paludisme est une maladie provoquée par des parasites du genre Plasmodium. Selon l’OMS, cette maladie cause environ 1 million de victimes par an dans le monde

Environ 40% de la population mondiale est exposée à la maladie et 500 millions de cas cliniques sont observés chaque année. La situation est d’autant plus préoccupante que depuis plusieurs années les parasites développent des résistances aux molécules antipaludiques et les moustiques craignent de moins en moins les insecticides. Aujourd’hui, aucun vaccin n’est disponible pour mettre fin à cette maladie qui fait de nombreuses victimes sur le continent africain. Cependant, qu’est-ce qui est à la base de cette maladie?

L’anophèle, moustique femelle au cœur de cette maladie

En effet, causé par la piqure de moustiques infectés. Ces moustiques, vecteurs du paludisme,  appartiennent tous au genre Anophèles qui est la femelle moustique. Après cette piqure, l’anophèle libère dans l’organisme humain plusieurs espèces de parasites appartenant au genre Plasmodium qui rendent le paludisme en une maladie infectieuse très mortelle. Une fois transmis à l’homme, ces parasites se développent très rapidement et envahissent le corps de l’individu. Qu’en ait-il de développement?

Les parasites dans le corps humain.

Le Plasmodium est complexe et comporte deux étapes essentielles qui sont : la phase asexuée chez l’homme, et une phase sexuée chez le moustique. En effet, l’anophèle, femelle du moustique injecte à l’homme par la piqure, le parasite sous forme de « sporozoïte ». Celui-ci migre rapidement en se servant de la circulation sanguine, vers le foie. Une fois arrivé, Il pénètre dans la cellule hépatique, où il se divise très activement pour donner naissance, en seulement sept (7) jours, à environ 20.000de nouveaux parasites : les « mérozoïtes », stade parasitaire, cette maturation de ce schizonte dure souvent deux semaines. La cellule du foie éclate en libérant ces parasites dans le sang : là, ils pénètrent à l’intérieur des globules rouges et se multiplient. Lorsque ces derniers éclatent à leur tour, les mérozoïtes libérés dans la circulation sanguine infectent de nouveaux globules rouges : c’est le cycle érythrocytaire. Dans les érythrocytes, la pénétration d’un mérozoïte et sa maturation en schizonte va de 48heures à 72 heures selon l’espèce qui conduit immédiatement à la destruction du globule rouge hôte et la libération de 8 à 32 nouveaux mérozoïtes. Ces différents étapes de la maturation portent des noms qui sont: anneau, trophozoïte ou encore forme amiboïde : c’est l’accroissement de la taille du cytoplasme; le schizonte immature ou schizonte mûr représente la série de divisions nucléaires. Chaque mérozoïte libéré par le schizonte mûr recommence un cycle de multiplication dans un autre globule rouge : la parasitémie s’élève, le sujet devient fébrile, c’est l’accès de paludisme qui provoque un dysfonctionnement immunitaire.

Les dysfonctionnements immunitaires: les symptômes

Lorsque la parasitémie s’élève chez le sujet, il devient fébrile. Mais comment savoir qu’il s’agit du paludisme?

Le paludisme se manifeste chez l’homme par: des accès palustres, l’anémie, les maux de tête, des douleurs musculaires, l’affaiblissement (fatigue générale), les vomissements, les diarrhées et souvent la toux. Cependant, quel comportement faut-il adopter pour éviter cette maladie?

Les remèdes du paludisme
     -les remèdes cliniques

Pour éviter le paludisme, l’OMS par le biais des centres de santé publique dans ces pays africains organise des campagnes de sensibilisation en procédant à la distribution de moustiquaires imprégnées. Il faut donc dormir sous des moustiquaires simples ou imprégnées et utiliser des produits anti-moustiques. Jusqu’ici aucun vaccin contre le paludisme n’a été trouvé mais il existe des médicaments à titre préventif qui sont: la chloroquine ou la quinine. D’autres, comme la méfloquine, sont utilisées dans les régions où vivent des parasites résistants à la chloroquine.

-les remèdes bio-nature

Les parasites libérés dans le corps résistent aujourd’hui à tous les médicaments cliniques trouvés pas les chercheurs de l’institut pasteur. A cet effet, l’on a recourt a la nature pour une quelconque guérison. En effet, ignoré par bon nombre de personne, la nature se révèle très efficace dans le traitement et la lutte contre le paludisme à travers les plantes comme la citronnelle, l’artémisia (plante chinoise) ou encore par certaines mixtures comme: le mélange de 20 cl d’eau, 50 grammes de sucre brun et 1 gramme de levure de bière (levure de boulanger). Cela consiste à faire chauffer l’eau avec le sucre puis laissez refroidir le tout avant de le verser dans la partie basse d’une bouteille en plastique coupée en deux. Il faut également éviter de laisser des eaux usées dans la maison tout évitant aussi de se pommader avec des produits parfumés au couché. Sans oublier la décoction bouillir dans l’eau des feuilles d’acacias et de neem qui sont des alliés de taille permettant de lutter efficacement contre le paludisme. Les graines peuvent être utilisées comme un insecticide.

Santé du Monde