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 RÉPONDRE

Les risques liées aux pilules contraceprives

De plus en plus d'émissions traitent des effets néfastes des pilules contraceptives. Est ce que le taux d'effets indésirables est élevé? Comment savoir quels sont les types de contraceptions qui nous sont les plus adaptés? Merci d'avance, Anna

                                   

Hello Anna,


Très pertinent comme question. Je suis toujours assez étonnée que les médias en parlent de plus en plus... sans toutefois parler des alternatives, qui pourtant existent !
Dans les années 70, la démocratisation de la pilule a été vécu comme une 'libération' et cela se comprend ! Le contexte est un peu différent aujourd'hui... et cela vaut la peine de se pencher sur les choix que nous avons. Je parle en connaissance de cause moi-même, et j'ai plusieurs amies et connaissances qui ont eu différents ennuis à cause de la pilule (embolie pulmonaire ; thrombose ; 2 autres sont tombées enceintes malgré une prise rigoureuse)
Comme quoi, je pense que les médias sont bien gentils de nous alarmer, mais il faut 'développer' le sujet et oser dire qu'il existe autre chose pour gérer sa fertilité que la 'sacro-sainte-pilule' ;o)
Bonne soirée

Bien sûr des effets néfastes existes avec la pilule (perte de libido, acné, prise de poid etc, et les effets plus 'grave' comme la thrombose). Je pense que chaque contraceptif que ce soit la pilule, préservatif (risque de se déchirer), implant, patch ou autres ont leur propres effets secondaires également.
Je pense que pour trouver la contraception qui te convient, il faut voir avec ton/ta gynéco et il faut tester ces différents contraceptifs pour voir ce que tu supportes le mieux!

Bonne journée!

 Chaque personne est différente, et l'important est de ne pas se mettre la pression avec une méthode ou une autre mais prendre le temps de trouver celle qui te convient à toi personnellement.
Moi ça m'a mis 10 ans pour comprendre que ça ne servait à rien que je m'acharne avec des essais de pilules, et rencontrer un gynécologue qui me propose un stérilet au cuivre (alors que je n'ai jamais eu d'enfant). Mais ça, à nouveau, c'est très personnel!

Ce qui m'a aidée aussi, c'est de prendre rendez-vous au planning familial pour discuter de ça. Ils ont souvent plus le temps que les gynécologues, et sont peut-être un peu plus habitués à gérer la diversité des demandes et des problèmes.

bonjour tout le monde!

je crois qu'entre le 'risque' du présérvatif qui se déchire (en général mauvaise qualité, donc potentiellement évitable) et la thrombose qui peut amener la paralysie ou la mort comme 'effet secondaire', mon choix et vite fais! )
Sans compter que L' ON NE SAIT PAS toutes les implications que peuvent avoir la prise de la pilule à long terme. Il s'agit quand-même d'une prise régulière d'hormones de synthèse, donc de forcer le corps à réagir dans un direction non naturelle pour lui pendant longtemps. ça fait réfléchir...!

C'est vrai que l'on manque d'informations indépendantes sur ces pilules. Il semble que celles de la dernière génération présentent un risque  de thromboses supérieur aux procédantes, et dans le doute je préfère une pilule qui est déjà utilisée depuis fort longtemps et dont ont connait les effets secondaires. Il y a tellement de pseudo avancées thérapeutiques qui n'en sont en fait pas. En tout cas je n'ai pas envie de servir de cobaye pour les nouveautés de l'industrie. Je suis bien contente de profiter de la liberté que représente la pilule mais j'ai dit à mon gyneco que je voulais une marque qui a fait ses preuves.
Je ne comprend pas que certains gynecos adoptent si facilement les nouveautés....le délégué médical est joli(e)????

Je suis bien placé pour savoir que dans pas mal de cas, certains 'médicaments' sont conseillés par certains médecins, car ces derniers bénéficient d'avantage financiers ou autres lors de la vente desdits médicaments.. Ceci étant dit le'charme' de la déléguée (ou du délégué, ça marche dans les deux sens) n'est sûrement pas non plus étranger à cet état de fait!

Bonjour!
La pilule contraceptive: un sujet qui interpelle!
Je répète ce qui a déjà été écrit, mais concernant le choix du contraceptif il faut vraiment bien discuter avec son/sa gynécologue. ça vaut la peine d'essayer plusieurs options car chaque personne réagit d'une façon différente à un médicament. Et oui, il ne faut pas oublier qu'il s'agit d'un médicament avec des effets secondaires qui peuvent être pas très graves mais désagréables en allant à certains qui sont très sérieux comme l'embolie pulmonaire. Celle-ci est cependant rare.
Mais comme toujours dans le monde médical il n'y a pas de solution parfaite et il faut faire des compromis. C'est toujours une balance entre risque et bénéfice... Prenant par exemple le stérilet exempt d'hormones qui a cependant d'autres risques comme une infection.
Un autre problème du monde médical, que vous avez très bien relevé, est l'incertitude face aux effets secondaires à long terme. Tout nouveau médicament sur le marché est soumis à des études mais celles-ci ne parviennent souvent pas à cerner les effets à long terme... Mais si on veut avoir des nouveaux médicaments on a pas le choix que de commencer à les tester un jour...C'est également un compromis à faire. Si cela vous fait plutôt peur il y a comme vous l'avez mentionné la possibilité d'avoir recours à des pilules d'ancienne génération dont les effets indésirables sont mieux connus.
L'industrie pharmaceutique et les médecins...Un autre point sur lequel on pourrait écrire des livres. En effet, les représentants des firmes pharamceutiques savent très bien se présenter et ont la langue bien déliée. Mais les médecins sont sensibilisés à cette problématique. Et comme dans chaque métier il y a certains qui se laissent tenter par les nouveautés sur le marché... C'est un processus assez similaire comme quand on voit la publicité de la nouvelle collection de mode...
Mon commentaire risque de vous désespérer un peu...Les effets secondaires, le doute et la pression des firmes pharmaceutiques... Mais il ne faut pas oublier que votre gynécologue est aussi un être humain qui a choisi cette profession pour être avec des autres êtres humains et surtout pour leur aider. Il est tout à fait dans son intérêt que les patients se sentent bien. Donc vous pouvez parler et négocier avec elle/lui. Exprimez vos craintes et vos doutes. Et n'oubliez pas que la décision finale de la prise d'un ou de l'autre contraceptif est prise par vous, selon vos préférences.
Et pour finir il est important à mentionner que les effets indésirables de la pilule contraceptive sont accentués par la consommation de tabac, l'obésité et une sédentarité. Des facteurs que nous pouvons moduler nous mêmes.
J'espère que mon commentaire vous a aidé...

Personnellement, je pense que le préservatif (féminin ou masculin) est la meilleure protection qui existe ; contre une éventuelle grossesse et contre une grande partie des maladies. Il y a des risques; comme pour chaque protection possible et une marge de non-protection. Mais je dis plutôt cela en terme de parité.
A de nombreuses reprises mes partenaires masculins ont rechigné à mettre un préservatif mais m'ont limite abreuvé de 'Tu prends la pilule hein?' 'Je ne veux pas de bébé derrière mon dos'. Qu'il s'agisse de pilule ou de patch, ce sont des hormones avec tout ce que cela implique comme chamboulements corporels et psychiques (seins gonflés et douloureux, déprime...etc.) ou bien du stérilet, de l'implant, il s'agit de techniques légèrement invasives.
Je trouve cela brutal pour le corps de la femme.
Mes partenaires oublient la gène 1 fois l'an ou plus à montrer mon intimité, payer un médecin en plus, payer la pilule (non-remboursée) et subir des effets néfastes. Alors qu'eux ne font rien.
Le préservatif a l'avantage donc, aussi, d'être autant chiant pour l'un ou l'autre partenaire et de ne pas modifier le cours de notre organisme. Voilà, j'ai opté pour cette direction!

Il est vrai que des études montrent des risques comme les thromboses, le % de femmes réélement à risque n'est pas connu car les essais cliniques ne vont pas forcement les montrer. En plus, on ne sait pas comment les datas ont été traités pour arriver aux conclusions.
Les alternatives non hormonales existent aussi

Santé du Monde